Commission permanente Technologies de l’Information et de la Télécommunication (TIC)

La Commission Permanente Technologies de l’Information et de la Communication est composée des membres désignés par leurs banques et établissement financier respectifs, en fonction de leur technicité. Les profils idéaux sont ceux des cadres en charge des directions Informatiques/ Gestion du système d’exploitation/ innovation ou Recherche et Développement.

Rôle et mission

Le progrès technologique a eu un double effet sur le secteur bancaire et financiers :

– Les TIC ont diminué le coût de règlement des transactions financières la création pour le public de nouveaux services et produits financiers ;

– Elles ont rendu plus aisé pour les investisseurs l’acquisition d’information, facilitant ainsi les émissions de titres par les entreprises.
La commission Technologies de l’Information et de la Communication a pour rôle d’assurer une veille télématique pour l’ensemble du secteur bancaire burundais et garantir que les banques font un mouvement d’ensemble pour éviter d’éventuelles distorsions pouvant inhiber l’inclusion financière de toutes les couches de la population burundaise et l’intégration régionale et internationales des banques burundaises, à l’ère de la mondialisation.
Dans le cadre de ses missions et rôle, la Commission est appelée notamment à :

Dégager l’état des lieux des TIC dans le secteur bancaire burundais et dans la sous-région ;

Evaluer le niveau de sécurité des réseaux et des opérations électroniques ; matériel physique, les modèles;

Mener une réflexion sur la mise en place d’un computer emergency réponse team;

Définir les produits et services minima que doit offrir chaque banque pour être compétitive au 21ème siècle ;

Anticiper les évolutions nécessaires pour intégrer parfaitement le e-banking (home, telephone et mobile banking) y compris l’intégration des transactions boursières ;

Analyser l’opportunité de spécialisation sur des instruments spécifiques et concevoir un programme de mutualisation des coûts relatifs à la montée en puissance des banques burundaises en termes de TIC ;

Proposer un plan de formation des intervenants ;

Développer des formats de reporting périodiques sur les aspects NTIC ;

Identifier les risques inhérents aux NTIC y compris ceux liés au conflit entre les « clics » et les « briques », proposer des voies et moyens de mitigation ;

Développer une stratégie de renforcer la confiance des clients dans l’utilisation des facilités offertes par les NTIC en général et dans l’achat en ligne ;

Contribuer à une évolution de la règlementation vers la classification des équipements informatiques stratégiques (serveurs, firewall, GAB, TPE…) en produits stratégiques éligibles aux exonérations ;

Se saisir de la question des infrastructures nécessaires au développement de l’activité bancaire notamment les infrastructure énergétique problème énergétique (électricité, qualité des bandes passantes…) ;

Elaborer un plan d’actions pour le développement des TIC au sein du secteur bancaire burundais ;

Mener des réflexions stratégiques sur l’optimisation des systèmes de paiement au niveau de la communauté bancaire et proposer des actions urgentes pour la mutualisation des coûts.

Alphani BAZIRO (IBB)

Eraste NSHIMIRIMANA (BHB)

Armel BIZOZA (BGF)

Hervé NGARUKO (BANCOBU)